L'art préhistorique, de l'Atlantique à la Méditerranée

Une exposition du musée d'Aquitaine - 15 mai 2023 / 7 janvier 2024

Les témoins d’art préhistorique ont toujours fasciné depuis les premières découvertes au cours du XIXe siècle : À quoi sert cet art ? Qui l’a fait ? À quelle époque ? Et est-ce vraiment de l’art ?

La dernière exposition en France sur l’art préhistorique des Pyrénées date de 1996. Depuis cette rétrospective, qui n’avait été présentée qu’au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, de nombreuses découvertes sont venues enrichir nos connaissances. Les nouvelles méthodes d’études et de restitution, comme les fac-similés ou la 3D, permettent aujourd’hui de présenter toutes les thématiques portant sur l’art préhistorique et proposer des comparaisons entre art pariétal, rupestre et mobilier. Cette exposition a pour ambition de répondre, ou tenter de répondre, à ces questions, à partir d’un nombre exceptionnel d’objets préhistoriques, inédits ou rarement montrés au public en France. 
 
 
    
 
Illustrations, de gauche à droite :
Tête de bison (Abri Duruthy, Sordes l'Abbaye, Landes), Collection du site départemental de l'abbaye d'Arthous © Claire Artemiz
Bison (Covaciella, Berodia, Asturies) © M. et M.-C. Groenen
Galet peint azilien (Le Mas d'Azil, Ariège) collection du Muséum de Toulouse PRE.2006.0.93 © Didier Descouens, CC BY-SA 4.0
 

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Votre engagement matériel ou financier participe au développement d’une programmation variée, au bénéfice du plus grand nombre. Votre participation, qu’elle soit financière ou en nature, nous permet de proposer des contenus adaptés à tous les publics et contribue à la qualité de l’expérience de visite.
 
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- À enrichir les contenus de l'exposition
Une série de bornes interactives « Ailleurs dans le monde » (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique du Nord [Sahara], Afrique équatoriale, Afrique australe, Asie centrale, Asie orientale, Australie) sera installée. Une autre borne sera consacrée à l’art pariétal et rupestre contemporain (carrières souterraines, casernements souterrains de la Première Guerre mondiale, rochers sculptés de Rothéneuf, gravures contemporaines de Foz Coa et de Siéga Verde…).
Une table numérique proposera aux visiteurs un atlas des grottes ornées, des zones d’art rupestre et des sites ayant fourni des objets d’art mobilier. Les musées ouverts au public et présentant des collections en lien avec l’exposition y seront aussi présentés. Un site internet dédié à l’exposition et multilingue (français, anglais, espagnol, portugais, basque) permettra d’enrichir la communication et la médiation de l’exposition à Bordeaux, mais aussi lors des autres étapes de l’itinérance.
Les cours intérieures du musée pourront aussi accueillir des fac-similés de blocs ornés de la vallée du Côa.
 
- À réaliser un parcours accessible à tous
Chaque espace de l’exposition comportera un module tactile comprenant des moulages de pièces archéologiques ainsi que des agrandissements pour les pièces les plus petites. Des images d’œuvres peintes dans les grottes ou gravées sur des rochers seront imprimées en relief et permettront l’accès de l’art préhistorique aux personnes déficientes visuelles. Ces modules seront aussi des points d’attractivité pour les personnes voyantes car ils fourniront des informations supplémentaires comme pour la « Carte d’Abauntz ». 
Ces modules tactiles seront indépendants et pourront faire l’objet d’une exposition thématique à part entière sur l’art préhistorique. 
Ils permettront également d’exposer des œuvres qui ne peuvent voyager pour des raisons de conservation ou à cause de clauses des donations. C’est par exemple le cas de la « collection Piette » du musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, qui, depuis son entrée dans ce musée en 1904, n’a jamais été prêtée que sous forme de moulages, bien qu’il s’agisse de la plus riche collection d’art mobilier préhistorique au monde.
 
- À déployer une offre dédiée pour le jeune public
Les familles, et plus particulièrement les enfants, sont des publics prioritaires dans la démarche de construction de l’exposition. Outre un mobilier adapté à la taille des enfants et un nombre de bancs importants, un parcours de visite dédié leur sera proposé comportant jeu de piste, manipulations, énigmes et une fresque participative. 
Chaque module comportera un tiroir avec des textes et des objets qui expliqueront comment les chercheurs explorent grottes et sites archéologiques pour retrouver les témoins de l’art préhistorique.
L’enfant sera guidé par une mascotte (enfant préhistorique ou un des animaux présentés dans l’exposition).
Plusieurs ateliers pédagogiques, à destination des classes en période scolaire ou à destination du grand public en période de vacances scolaires, seront proposés : fabrication de parure, peinture pariétale, gravure au silex, moulage d’objets archéologiques, etc.
 
- À développer la programmation artistique et culturelle autour de l'exposition
Une salle de 60 m² sera mise à disposition des étudiants de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux et des étudiants en Préhistoire de l’Université de Bordeaux pour un projet artistique autour des sensations que peut provoquer la visite de grottes ornées.
Des médiations spécifiques seront proposées pour les événements nationaux : Nuit des musées, Journée internationale des musées, Journées européennes de l’Archéologie, Journées européennes du Patrimoine, Fête de la Science, Nuit des chercheurs, Journées européennes de l’Art Rupestre. 
Entre ces événements, un cycle de conférences hebdomadaires et des diffusions de documentaires sur grand écran complèteront la programmation culturelle autour de l’exposition.
 

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Contact : Marion Blanchet, responsable du mécénat et des partenariats : ma.blanchet@mairie-bordeaux.fr / 05 56 01 51 09

Chevaux et bisons (Ekainberri, Zestoa, Gipuzkoa) (c) Ekainberri – Arazi Aranzadi UTE