Porte de la Gestapo
Lors des procès d’après-guerre, cette porte sert de pièce à conviction. Les nombreuses inscriptions qui la recouvrent sont tout autant de témoignages qui résonnent encore aujourd’hui.
Au Bouscat, le quartier général de la Gestapo à Bordeaux
Dès le début de l’Occupation, le “SIPO-SD” (Gestapo) s’installe à Bordeaux avec des locaux d’incarcération et de torture situés au Bouscat. Dans la cellule des condamnés, de nombreux résistants inscrivent au crayon à papier sur la porte des messages d’espoir, de foi, d’amour et de patriotisme. Certains de ces témoignages sont identifiables, comme celui d’Ernest Pasquier, membre du réseau Mithridate et survivant de la guerre :
La France vivra pour être le creuset où se fondra les précieux alliages de toutes les bonnes volontés humaines, pour l’union, la paix et la liberté de tous les peuples.
- E. Pasquier
Cellule n°4 dite des fusillés. Gestapo, Bouscat